Jeremstargate : Dernières news février 2018 (acte 2)
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Plus d'un mois après le début de l'affaire, de
nouvelles informations sont apparues corroborant les
suspicions initiales établies à la fois par les dizaines de vidéos
produites par Jeremstar sur snapchat ainsi que par sa proximité avec
Babybel et Babar. Ce dernier n'a jamais été mentionné
par nos grands médias français, ces grands professionnels de
l'information qui font la guerre aux fake news et à la
désinformation. Comment est-ce possible ? Les journalistes ne
sont-ils pas objectifs, impartiaux et transparents ? Pourtant les
soupçons de pédophilie visant Pascal Cardonna sont renforcés par
sa promiscuité avec le dénommé Babar, un proche
collaborateur de Bernard Alapetite. C'est un fait incontestable qui a
été relevé par plusieurs quidams de l'information, autrement dit
des citoyens français, mais par aucun journaliste.
Trois autres articles notables ont été publié
au début du mois de Février 2018 concernant le Jeremstargate. Deux
articles de Libération, le premier donne la parole à Pascal
Cardonna, le second nous offre les témoignages de jeunes gay qui ont
été en contact avec Babybel, et enfin un article de 20
minutes qui introduit un autre personnage, celui du paparazzi
Jean-Claude Elfassi.
Commençons par élucider le cas de Jean-Claude
Elfassi, dorénavant accusé par les présumées victimes de les avoir
manipulées pour créer un buzz autour de Jeremstar. Est-il vraiment
utile de s'attarder sur une telle anecdote ? Si telle était la
vérité, il faudrait en déduire que ces jeunes sont dans une telle
misère sociale qu'ils sont prêts à accuser des innocents, des
pires crimes afin de faire parler d'eux. Jean-Claude Elfassi précise
n'avoir jamais rencontré ni Jérémy Gisclon ni Pascal Cardonna, et
n'avoir aucune inimitié envers eux et aucun intérêt dans cette
histoire si ce n'est que justice soit faite. Cette raison l'a poussé
à soutenir les présumées victimes en les orientant vers des
avocats. Jean-Claude Elfassi a finalement déposé plainte pour
« diffamation » et « dénonciation
calomnieuse ». La piste Jean-Claude Elfassi a toutes les
apparences d'une tentative de diversion agitée comme un leurre pour
détourner l'attention. Nous sommes maintenant au cœur d'un
imbroglio judiciaire puisque toutes les parties ont déposé plainte.
Libération : Pascal Cardonna : « C'est
toute la perversité des réseaux sociaux, le tribunal 2.0 »
par Sarah Finger, 1er février 2018.
Le titre de cet article provient d'un extrait de
l'interview de Pascal Cardonna cité par la journaliste de
Libération, il reflète toute l'ironie de cet homme qui reconnaît être « devenu
une star des réseaux sociaux » par l'intermédiaire de
Jeremstar. C'est au travers des réseaux sociaux tels que Facebook,
Twitter, Instagram ou Snapchat que le duo Jeremstar/Babybel est
devenu populaire grâce à l'idole des jeunes, la star Jérémy
Gisclon. Dans cet article Pascal Cardonna confirme avoir eu « des
relations sexuelles avec certains de ces jeunes, mais pas avec des
mineurs ». Il eut été étonnant qu'il déclare le
contraire, cela est d'une platitude sans conteste. Nous ne sommes
plus dans les années 1970 où les pédophiles étaient invités par
Libération à s'exprimer sans ambages dans les pages du
journal « libertaire ». Pire, Pascal Cardonna en
rajoute, ce qui est d'autant plus étrange s'il n'a rien à se
reprocher, en montrant à la journaliste des photos prises avec son
téléphone. Des clichés représentant les cartes d'identité de ses
invités, quoi de plus festif que de subir un contrôle d'identité
avant de festoyer chez un particulier. Est-ce seulement crédible ?
Toujours est-il que Pascal Cardonna nous offre un autre indice
démontrant son attirance envers les hommes jeunes. S'il ne craignait
rien, il n'aurait pas à photographier des cartes d'identité pour
avoir à se justifier ultérieurement. Pascal Cardonna prétend que
« depuis 2 ans je prends en photo la carte d'identité de
tous ceux qui viennent chez moi. Tous majeurs ». La
journaliste n'a pas semblé surprise par ces propos, cela lui a
semblé normal, sinon elle l'aurait questionné : « Pourquoi
''depuis deux ans'' seulement » ? Ces étranges déclarations conjuguées à de biens étranges pratiques font de
Pascal Cardonna un suspect idéal. Il a été démontré que les
jeunes homosexuels qui se rendaient à Nîmes chez Pascal Cardonna le
faisait avec l'espoir d'y rencontrer Jeremstar ou d'avoir un piston
de Pascal Cardonna. Ce dernier en était parfaitement conscient car
c'était l'arme absolue pour
amadouer les « Jeremstarlettes », avec la botte secrète Jeremstar.
En apparence Jeremstar est un génie, celui qui
semble tout contrôler, exubérant, inarrêtable, dingue, en réalité
Pascal Cardonna, qui joue à l'idiot, le soumis, la victime, est le
cerveau de leur duo. Grâce à Jeremstar et les réseaux sociaux il a
pu satisfaire ses pulsions libidinales. Cela semble un fait
difficilement discutable puisqu'il l'a reconnu lui-même dans les
colonnes de Libération. Restera à déterminer si les
partenaires étaient mineurs ou non.
La rencontre Cardonna Jeremstar
Pascal Cardonna se présente comme le meilleur ami
de Jeremstar qu'il connaît et fréquente depuis huit ans. Il s'est
intéressé à lui alors qu'il était encore inconnu. A cette époque
Jeremstar s'exhibait dénudé, montrant ses fesses sur son site
internet ou encore dans les rues parisiennes à la Gay Pride 2010. La
même année nous le retrouvons invité dans une émission sur Direct
8 présentée par Jean-Marc Morandini pour la promotion de son
livre auto-biographique « Jeremstar, star à tout prix ».
Jeremstar termina cette prestation télévisuelle nu comme un ver
puisque cela était la seule manière qu'il avait trouvé pour
s'exprimer et exister. Lors de cette émission Jean-Marc Morandini le
compara à un Mickaël Vendetta1
version gay. Jeremstar répondit qu’il s'était fait connaître avant lui. De plus, Mickaël Vendetta avait refusé de lui « montrer
sa b... à la cam » selon ses dires dans l'émission Morandini! sur Direct 8 en 2010. Seuls les grands
esprits pourront comprendre l'intérêt de cette dernière
remarque. Bienvenue sur la planète Jean-Marc Morandini, toujours
accusé de corruption de mineur. Décidément Jeremstar
sait s'entourer de personne à la conduite irréprochable. Il est prêt à faire n'importe quoi avec n'importe qui à partir
du moment où il peut exister dans les médias. Il remercia Jean-Marc Morandini à maintes reprises car il est l'un de ceux sur
qui il a toujours pu compter.
Jeremy Gisclon a toujours revendiqué faire du
business grâce à la bêtise alors qu'il n'avait aucun talent, ce
qui est maladroit et intrinsèquement insultant à l'égard du public
qui lui permet d'exister. Tout cela est sans doute lié à son
absence de valeurs et de principes moraux, ce qui l'a d'ailleurs
poussé à délaisser sans vergogne son comparse Pascal Cardonna
suite aux accusations dont ils sont la cible. Ou de jeter en pâture
aux médias le nom de Laura P, victime de viol. Toujours est-il que
Jeremstar dresse le constat qu'une partie de la population semble
passionnée par la bêtise, dirons-nous qu'il n'apporte rien en
contribuant à leur donner ce qui est nuisible. Aurait-il constater
qu'une partie de la population se complaisait dans la drogue qu'il en
aurait fourni des tonnes si ça pouvait lui permette d'apparaître
tout sourire dans les médias pour se pavaner sans raison. Nous
sommes à une époque où la religion est très décriée, elle n'est
sans doute pas une réponse mais elle est un guide, une philosophie,
car spirituellement l'homme s'est égarée entre la religion, la foi
aveugle, et l'hédonisme, le plaisir sans limites ni contraintes qui
nous mènent vers la décadence.
A ses débuts Jeremstar se décrivait comme un
grand complexé, assimilant son exhibitionnisme et son désir
d'exposition médiatique à une thérapie. Nous sommes en plein
misérabilisme social et spirituel. D'ailleurs il n'a jamais cessé
de psalmodier qu'il assumait l'ensemble de son œuvre, tout en
revendiquant son absence de talent. Le mantra de ce début de
millénaire prononcé à foison par les stars de la télé-réalité,
« ils assument tout, sans talent particulier ». Or
personne ne leur a visiblement fait remarquer qu'assumer un choix ou
un acte n'en détermine aucunement leur intérêt.
Jeremstar démarra sa carrière sur internet en
auto-produisant deux musiques, Orgasmique (2008) et Strip médiatique
(2009), puis en offrant un contenu « people » sur
son site internet, et également un accès à une zone
réservée au plus de 18 ans pour accéder à un contenu
pornographique mettant en scène Jeremstar. Puis le crédo de Jeremstar fut d'instrumentaliser les stars de la télé-réalité pour son
propre business. C'est ainsi que les « interviews
baignoires » sont arrivées, un défilé de candidats
issus de la télé-réalité dont la quasi-totalité se résument à
la mise en scène d'un égotrip, le concept du « moi je et j'assume tout ». Sans doute écoutent-ils trop de rap qui excelle en matière d’égotrip. N'oublions pas les rôles de Morandini et Cardonna qui ont été les
sponsors, les promoteurs de la jeune icône gay à travers son livre
auto-biographique « Jeremstar, star à tout prix »
(2010) et son DVD (2011).
Au niveau affectif Jeremstar n'a connu qu'une
seule histoire d'amour selon ses dires. Il avait 17 ans lorsqu'il
rencontra un stripper à Nîmes appelé « Mattias » et déjà « en couple ». Leur idylle dura 3 années
entre 2004 et 2007 puis Jeremstar découvrit l'infidélité de son
partenaire et ce fut la fin de leur histoire. Une profonde blessure
pour Jeremstar. Notons que Nîmes est le lieu de villégiature de
Pascal Cardonna qui aurait connu Jeremstar huit ans auparavant, aux
environs des années 2009 et 2010. Cela semble être cohérent au
regard du tournage du DVD qui s'est déroulé sur une période de
huit mois, produit et réalisé par Pascal Cardonna, sorti au mois de
décembre 2011. Mais il n'est pas impossible qu'il se soit connu
avant puisque Jeremstar était sur Nîmes depuis 2004 et qu'il avait
déjà dû faire profiter les nîmois de son cul nu.
Pour clore le chapitre Jeremstar, Babar semble proche à la fois de Babybel et de Jeremstar au regard des vidéos diffusées sur Youtube. Aucun journaliste n'a évoqué cette proximité alors que Babar a collaboré professionnellement sur deux films avec le pédophile
Bernard Alapetite. Mais peut-être que le procès de Bernard
Alapetite était déjà un complot contre les homosexuels en 1997.
Cyril Legann alias Babar
est filmé à plusieurs reprises par Jeremstar dansant torse nu ou
dans sa baignoire en slip, s'aspergeant le visage de lait de manière
absolument obscène. Étant donné le contenu offert par Jeremstar et
ses acolytes, sans contrôle parental, il est légitime de mettre en
avant tous ces éléments car nos enfants n'ont guère besoin de ce
genre d'inepties pour s'épanouir dans la vie. Cela ne peut
contribuer qu'à les avilir et les abêtir, est-ce l'objectif de
Bouygues et Bolloré ?
Cardonna l'increvable
Lors
de son entretien avec Sophie Finger, la journaliste de Libération,
Pascal Cardonna se livra sur son état physique et psychologique. Des
gens ont questionné ses nièces : « Alors, ton oncle
est pédophile ? » N'ayant pas d'enfants, Pascal
Cardonna semble ignorer à quel point il est maladroit d'évoquer sa
propre famille de manière si fortuite et légère dans la presse. De
plus, il serait intéressant de connaître la relation qu'il
entretient avec ses nièces pour s'être autorisé à les citer en de
pareilles circonstances. Le rôle d'un adulte n'est-il pas de
protéger un enfant au péril de son propre intérêt ?
Visiblement pas pour Pascal Cardonna, prêt à exposer ses nièces à
travers Libération car l'enfant est ici utilisé tel un bouclier dressé contre les
accusations dont il est la cible. Ainsi tonton Babybel
utilise ses nièces pour attirer la compassion de l'opinion publique
sur sa situation actuelle, se complaisant dans la peau d'une victime
pourtant toujours la cible d'une plainte pour corruption de
mineur. De plus ses nièces connaissent-elles vraiment
le terme pédophile ainsi que sa signification ? Un dernier
article publié récemment par 20 minutes nous apprend que Pascal
Cardonna a fait trois tentatives de suicide depuis le début de cette
affaire. Quelle terrible épreuve pour un homme souffrant déjà de 3
pathologies graves et invalide à 80%, s'infliger en plus trois suicides ratés en quinze jours. Dernièrement il a déposé plainte pour
tentative de meurtre alors que les faits suggèrent plutôt une violation de propriété privée.2
Alors pourquoi douter de la probité et des bonnes intentions de Pascal Cardonna,
lui qui travaille pour Radio France. C'est
impossible. Lui qui souffre de trois pathologies graves, sans autre
forme de détails. Considérons simplement qu'être atteint d'une
maladie grave à l'âge de 50 ans n'est pas sans conséquences sur le quotidien
d'une personne. Alors que dire des contraintes importantes subies par
la santé et le quotidien d'une personne du même âge mais atteinte
de trois maladies graves ? Or rien de cela ne transparaît dans les snapchat de Jeremstar. Pire,
Pascal Cardonna nous apprend qu'il est invalide à 80% alors que nous
le voyons hurler et gambader comme un lapin après son bourreau
Jeremstar. Ce dernier fait subir les pires traitements à Babybel puisqu'il le jette à l'eau, dans la boue, lui balance un « ice buckett »
(seau rempli de glaçon) ou le « karchérise ».
Mais nous avons aussi droit au Babybel lubrique qui manipule un levier de vitesse de façon explicite,
tripote des inconnus ou encore embrasse à pleine bouche son compère
« Babar ».
![]() |
SNAPCHAT JEREMSTAR POUSSE À BOUT BABYBEL DANS LE DÉSERT (3min30sec) |
![]() |
JEREMSTAR:retrouve son BABAR pour la babar dance!malsain!genant! |
Libération :
Affaire Cardonna : « Pascal m'a dit qu'avec lui je
serai heureux » par Sarah finger et Fabien Leboucq, 2
février 2018.
Cet article co-signé par Sarah Finger et Fabien Leboucq nous dresse le portrait
de plusieurs jeunes qui suivaient les aventures de Jeremstar et
Babybel via internet. Il s'agit d'adolescents rencontrant des problèmes
familiaux, et pour certains, n'ayant pas évoqué leur homosexualité
à leurs parents. Ce dernier point n'est pas anodin car leur
témoignage reviendrait à effectuer un coming-out sous
la contrainte d'un événement, non de leur propre volonté, auprès
de leurs parents. C'est pourquoi ils sont facilement influençables par l’intimidation.
Libération nous offre cinq témoignages, le premier est celui d'Hugo,
mineur au moment de ses échanges avec Pascal Cardonna. Son
témoignage nous apprend qu'il a reçu des avances à caractère
sexuelle émanant de Pascal Cardonna par le biais de Facebook
alors qu'il n'avait pas encore 16 ans. Quelques mois après il
rapporta le contenu de ses échanges à ses parents. Ils voulurent
porter plainte mais Hugo aurait refusé. Vincent est né en 1999, il semble être tout juste majeur au moment de l'interview
avec Libération mais il était mineur au moment de ses échanges avec Pascal
Cardonna. Thomas, un belge âgé de 17 ans au moment de sa rencontre avec Babybel, Ouriel,
tout juste majeur au moment de sa prise de contact avec Babybel via Facebook,
et enfin Dylan,
le plus âgé et le seul soutien de Pascal Cardonna. Quoiqu'il en
soit, sur ces 5 témoignages, la moyenne d'âge est très basse car
inférieure à 20 ans. Le dénommé Dylan prétend que tout n'est
qu'une histoire d'argent car les dénonciateurs auraient été guidé
par leur cupidité.
Ces
jeunes sont-ils réellement déterminés à mentir sur des sujets
aussi graves, puis à en assumer les conséquences tout au
long de leur vie ? Tout cela pour une hypothétique indemnité
financière ou une gloriole passagère. Accorder une simple interview à un journal n'a jamais
été une source de revenu considérable, cela est pour le moins absurde.
Pendant
ce temps que font les parents de ces jeunes « hommes »
tout juste majeurs ? Ils
autorisent visiblement leurs enfants à s'entretenir avec des journalistes sur des
sujets scabreux sans se soucier des retombées de cette exposition
médiatique sur leur famille. Admettons, soyons ouverts aux scénarios les plus
extravagant car, selon Libération, ces jeunes seraient « avides
de reconnaissance ou d'aide » mais de quel genre d'aide ?
Pascal Cardonna était-il assistante sociale, éducateur spécialisé ou
salarié chez pole-emploi ? Non, il n'est rien de tout cela en
revanche il est certainement manipulateur puisqu'il a reconnu avoir eu
des « relations sexuelles avec certains de ces jeunes, mais
pas avec des mineurs ». Rappelons qu'il a reconnu contrôler l'identité de ses invités avant de les laisser pénétrer dans son domicile ou plus si affinités. Qui fait cela ?
Les
médias et les supporters de Jeremstar soutiennent un scénario
ubuesque dans lequel Pascal Cardonna serait la victime d'un
cyber-complot destiné à lui extorquer toutes ses richesses. Nous
ignorions que Pascal Cardonna était riche au point de voir son nom
mentionné par les magazines Forbes et Fortune, et ainsi attiré tant de convoitises. Les complotistes seraient des adolescents voire des jeunes
hommes. Une autre raison avancée par Pascal Cardonna est son homosexualité, ainsi ce serait l'homophobie ambiante qui aurait guidée ses dénonciateurs,
eux-mêmes gay. Tout est logique. Mais qui se sert de qui en étant certain d'obtenir ce qu'il veut sans fournir de contrepartie ? Un
jeune adolescent ou un jeune étudiant se questionnant sur leur sexualité, et « en
rupture » avec leur cercle familial ?
Ou bien un homme de 50 ans qui a une situation professionnelle dans les médias, des relations pour
vendre du piston et quelques paillettes à de jeunes rêveurs
candides ? Qui se sert de qui ? Celui qui n'a rien ou celui qui a
tout ?
Palmarès de Jeremstar
Babar
est l'un des potentiels protagonistes de cette affaire sur lequel les
médias ne se sont guère attardés. Pas assez glamour et trop
sulfureux alors que Jeremstar avait en revanche toutes les raisons de
craindre un grand déballage. Mais a-t-il vraiment eu lieu ou est-il
protégé ? Pour cela j'invite mes lecteurs à chercher les
informations rassemblées ici, dans un même article, afin de jauger
de la qualité de nos journalistes. Le
temps étant précieux, ne le perdez pas en vaines recherches. Voici les exploits de Jeremstar :
- S'exhiber nu pour devenir célèbre, incluant de la pornographie sur son site personnel avec un accès payant via le système Allopass.
- Interviews dans une baignoire quasiment nu, des questions abordant les relations de couple des candidats de la télé-réalité, autrement dit leur sexualité débridée.
- Dévoiler aux médias l'identité de Laura P., une victime de viol.
- Se servir sans cesse des autres à leur dépens.
- Promotion de la bêtise et de l'homosexualité via le réseau Snapchat avec ses acolytes comme Babybel et Babar.
- Voler une information provenant du dénommé Aqababe alias le "cyber-agresseur", déclencheur du Jeremstargate sur Twitter.
- Se désolidariser de Pascal Cardonna depuis le Jeremstargate.
![]() |
Second Communiqué de Jeremstar 23/01/2018 |
Enfin, arrêtons-nous sur le chef d'oeuvre auto-biographique de Jeremstar ou ses secrets pour
devenir une « star ». Même s'il s'en défend dans
son livre, il est devenu un exemple à suivre pour certains jeunes qui
n'ont qu'un seul vœu, celui de réussir en devenant célèbre. Il
est évident que ceux qui le suivent, l'apprécient, et le prennent
en exemple, semblent ignorer que la célébrité n'est en aucun cas
un gage d'épanouissement ou de réussite professionnelle.
Est-il
vraiment raisonnable de faire la promotion d'un individu s'exhibant
nu sur internet ou à la télévision, ceci sous couvert de
thérapie ? Et que dire des propos qu'il tient à l'égard de
ses parents, surtout sa mère, un autre exemple à suivre ?
Selon ses mots, Jeremstar est « le résultat de deux
gamètes ». En effet, quelqu'un aurait décidé qu'une
« dame, qui s'appelait Nelly, rencontrerait un monsieur
prénommé Gérard et que de leur union naîtrait Jeremstar ».
Lorsque sa mère prenait sa douche Jérémy Gisclon faisait « sauter
les plombs pour qu'elle n'ait plus d'eau chaude » pour se
venger du manque de reconnaissance à son égard. A l'époque déjà
il y avait des plaintes et des pétitions contre Jeremstar, lui-même ignore comment sa mère a pu supporter ses frasques car « les
voisins étaient excédés ». L'un d'entre eux, perdant
patience, finit par sonner à la porte pour demander à la mère de
Jeremstar si son fils était handicapé. Sa mère était « verte ».
Ce voisin semblait penser que Jeremstar était frappé par une
maladie mentale, ce que le principal intéressé confirmait avec
cette formule sibylline « le pire c'est que je l'étais un
peu, dans un sens ». Jeremstar n'avait pas « honte
de faire honte » à sa mère, « bien au
contraire » puisqu'il écrit que « Tout ce que je
faisais, je le faisais pour le plaisir de la torturer, comme une
fourmi dont on brûle les antennes en lui mettant une loupe sur la
tête, en plein soleil. […] J'en tirais du plaisir à l'état
pur ». Un véritable exemple à suivre en tant que fils,
homme et « artiste ».
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