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Pour débuter en sexologie, voici l'essentiel et ses fondateurs

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Pourquoi parler de sexologie ? Nos médias et le pouvoir ont décidé d'instrumentaliser les abus sexuels dont peuvent être victimes les enfants, à travers la protection de l'enfance et la lutte contre la pédopornographie, ainsi que les femmes via la pseudo mouvance «  balancetonporc  » ou «  metoo  ». Mais n'est-il pas paradoxal de prétendre protéger les femmes et les enfants de toute forme d'abus sexuels tout en faisant la promotion du tout sexuel via la pornographie et le lobby LGBT dans toutes les sphères de notre société ? Force est de constater que la pornographie et toutes ses incarnations prolifèrent sur le réseau internet alors que son accès est non réglementé, stimulant sexuellement aussi bien le pervers que le profane candide. Enfin l'hyper sexualisation de nos sociétés modernes est également devenu un fléau quand une simple bouteille d'eau gazeuse peut faire l'objet d'une mise en scène publicitaire obscène, il faut décemment se demander pou...

Enigme : la vitesse tue sur les routes mais pas sur les rails ou dans les airs ?

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Je voudrais rappeler aux trublions de la Radio Mondiale des Cancres (RMC ) , Eric Brunet et Laurent Neumann, que la vitesse ne tue pas ! Cela fait plusieurs décennies que nous entendons la même ritournelle pour justifier la politique répressive du pouvoir central vis-à-vis des automobilistes . Un camion ne roule pas à plus de 200km/h, ce sont donc les voitures qui sont prises pour cibles. Votre énième débat sur le sujet fatigue les français, vous nous fatiguez à souffler le froid et le chaud. La vitesse d'une chute libre ne tue pas. La vitesse d'une formule 1 ne tue pas. La vitesse d'un TGV ne tue pas. La vitesse d'un avion ne tue pas. La vitesse d'un avion militaire ne tue pas. La vitesse d'une fusée ne tue pas. La vitesse est un facteur aggravant, oui, alors pourquoi parler encore et encore de la même chose en entretenant la confusion ? Vous sentez-vous obligés de débattre d'un tel sujet à la radio en 2020 mais je croyais que vous étiez...