International Lesbian Gay Association (ILGA) et controverse pédophile




Mise en perspective du sujet évoqué ci-après, le mouvement gay international (ILGA), avec l'entreprise Spartacus ou le réseau de pédophilie international.

L'internationale gay a été créé au mois d'août 1978 à Coventry, en Angleterre, sous l'appellation International Gay Association (IGA), lors d'une réunion annuelle du CHE. Aucune femme n'était présente, soulignant les racines singulièrement misogynes de cette association. Tandis que les pédophiles trouvèrent rapidement écho à leur revendication au sein de l'IGA dès l'année 1980. Les lesbiennes intégraient officiellement l'IGA en 1986, rebaptisée à cette occasion International Lesbian Gay Association (ILGA).1

La seconde conférence annuelle de l'IGA s'est déroulée au mois d'avril 1980 à Barcelone. Deux ans après la création de l'IGA la pédophilie était déjà au centre des discussions. Mieux encore puisque la quasi totalité des associations représentées acceptèrent de supporter le mouvement pédophile, sauf la britannique CHE. Dans le numéro 5 du PAN magazine, son éditeur se félicita de « cette avancée particulièrement significative » alors qu'au même moment le PIE était en proie au « harcèlement » judiciaire britannique.2 Plusieurs groupes de travail autour de la thématique pédophile ont été organisé dans l'ILGA pendant plus d'une décennie. Ce sont finalement quatre associations pédophiles qui seront inscrites au sein de l'ILGA entre 1979 et 1994. En d'autres termes l'ONU a hébergé des pédophiles, leur offrant une place privilégiée dans leur enceinte afin de promouvoir leurs revendications.

Le 30 juillet 1993 l'ILGA obtenait son statut consultatif au sein d'une instance de l'ONU, l'ECOSOC, chargée entre autre du chapitre social. Ce fut de courte durée puisque l'année suivante le statut de l'ILGA fut révoqué suite à la pression du sénateur américain Jesse Helms et le vote d'une résolution sénatoriale.3 La raison de la suspension était simple, quatre associations pédophiles étaient membre de l'ILGA :


  • NAMBLA, à New-York et à San Francisco, créée en 1978 à la suite d'une affaire de pédophilie « The Boston sex scandal » à Revere pour des faits commis entre 1973 et 1977. Celle-ci découlera sur l'érection du Boston/Boise Committee, un comité de soutien pour les accusés du « Boston sex scandal ».4 Le même schéma avait lieu en France avec l'affaire Villerot qui a entraîné la création du Groupe de Recherches pour une Enfance Différente (GRED) en 1978. Ou encore en Angleterre avec les Fallen Angels dans l'affaire PIE. Le Boston/Boise Committee accoucha de la NAMBLA qui comptait 500 membres en 1990 et diffusait le NAMBLA Bulletin.

En 1980, lors d'une tournée mondiale de la confrérie pédophile, Edward Brongersma rendit une visite amicale aux membres de la NAMBLA, un séjour qui dura une semaine. Rappelons que le pédophile Edward Brongersma est l'un des leaders du Netherlands Sexual Reform Association5 (NVSH) qui rassemblaient à cette époque environ 100.000 membres. Le NVSH est l'organisation hollandaise qui a milité pour la réforme sexuelle visant à abolir les discriminations basées sur l'orientation sexuelle. L'une des icônes du phénomène boy-love, Edward Brongersma,6 était membre du groupe du travail sur la pédophilie au sein du NVSH.7 L'une des publications du NVSH, spécialement orientée sur la pédophilie, était le NIKS avec pour éditeurs Frits Bernard et Gerard Zwerus, deux « intellectuels » pédophiles dans la veine d'Edward Brongersma. Lors de la Gay Pride organisée à New-York au mois de mars 1980, les membres du NAMBLA défilèrent aux côtés de la communauté gay dans la bonne humeur. Ils furent membre de l'ILGA pendant plus de 10 ans.8
Avant de passer du bon temps avec les pédophiles du NAMBLA, Edward Brongersma a été accueilli par Valida Davila au mois de février 1980. Valida Davila est une américaine pro-pédophile et éditrice de la Nusletter du Childhood Sensuality Circle (CSC). Le CSC est une publication californienne pro-pédophile qui militait pour la libération sexuelle de nos enfants.9 Le 27 février 1980 Edward Brongersma rencontra tous les membres du CSC à Los-Angeles. Le jour suivant, il dînait avec Valida Davila, très honorée de pouvoir partager un repas avec ce « gentleman distingué ». Après un détour par la République Dominicaine, Edward Brongersma retourna aux Etats-Unis pour finalement rencontrer les membres du NAMBLA. Pendant une semaine il assista à divers meetings et se rendit dans un théâtre gay où il a pu admirer le plus jeune membre du NAMBLA, âgé de 10 ans, danser dénudé en compagnie d'autres jeunes hommes.10

De nombreux membres du NAMBLA, comme ceux du PIE, ont été condamné pour des faits en relation avec des abus sexuels ou la détention de matériel pédopornographique. Sans parler de leur prosélytisme outrancier qui, sous couvert de liberté d'expression, légitime des comportements aberrants suscitant dans leur sillage quelques vocations. Grâce à l'activisme pédophile, la culpabilité du pédophile a été amoindri contribuant à normaliser cette déviance. Le pédophile a le choix entre adhérer à la nouvelle voie, l'idéologie du phénomène boy-love, ou procéder à une introspection pour analyser son comportement en fonction de l'environnement dans lequel il évolue, le pédophile a choisi la facilité. Les associations de type NAMBLA érige le pédophile en éducateur, artiste, poète, visionnaire, n'est-ce pas merveilleux ? Oui car selon eux il existe deux catégories de pédophile, les bienfaiteurs cités précédemment et les diaboliques pervers tueurs d'enfants qui ne demandant pas poliment le consentement de leur victime avant de procéder à leurs salacités.

Nul doute que les condamnations de Karl Ahlers, Martin W. Swithinbank, Tom Reeves, James Cooper ou Chris Farrell, tous membres du NAMBLA, n'ont pas suffit à alerter l'ILGA sur la dangerosité du « phénomène boy-love » puisqu'il a fallu de grandes menaces pour les faire réagir.

  • Project Truth/Free Will/Kids are people too (KRP2) dans le New-Jersey, est une association pédophile américaine publiant KRP2. James « Jim » Cooper a représenté le Project Truth lors d'un groupe de travail sur la pédophilie pour l'ILGA en 1988.11 Selon un article du New-York Times en 1983 il était membre du NAMBLA. Jim Cooper fut arrêté le 18 juin 1981, à Paramus dans le New-Jersey, pour des faits en relation avec la pédophilie. Il est libéré par la NAMBLA qui paya sa caution de 35.000 dollars en guise de gratitude pour ses bons et loyaux services. En 1983 il était reconnu coupable d'abus sexuel sur un garçon âgé de 15 ans.12
  • Vereniging Martijn à Amsterdam, créée en 1982 avec environ 500 membres. Elle a publié le magazine O.K et la newsletter de l'International Paedophile Child-Emancipation (IPCE), un document interne destiné à l'usage des membres adhérents à l'IPCE. Cette association a vu le jour sous les auspices de la Vereniging Martijn fin 1980, l'IPCE était une ILGA version pédophile. L'IPCE ou l'internationale pédophile, quel concept, la réalité dépasse vraiment la fiction. L'internationale pédophile avait ses meetings annuelles réunissant plusieurs organisations pédophiles étrangères en provenance de Norvège, des Etats-Unis, de Hollande, d'Allemagne. Cette internationale pédophile a été chapeautée par la Vereniging Martijn puis par le NVSH-LWGP. Autrement dit l'intégration de la Vereniging Martijn au sein de l'ILGA en 1990 était l'intégration du réseau pédophile mondial.

Parmi les nombreuses organisations pédophiles de l'IPCE, l'une d'entre elle était française, il s'agissait du Centre du Christ Libérateur (CCL) fondée par le pasteur Joseph Doucé à Paris en 197613. Le pasteur Doucé avait pour assistant le pédophile Maurice Balland, pour amant le pédophile Philippe Carpentier condamné dans l'affaire pédophile du CRIES.14 L'association Martijn a finalement été interdite en 2014. L'ancien président de cette association a été condamné en 2011 pour possession de matériel pédopornographique.

  • Verein für Sexuelle Gleichberechtigung (VSG) à Munich, créée en 1979 comme une organisation gay allemande et une voix soutenant la pédophilie.

Ces associations pédophiles ont pu prospéré pendant quelques années au sein de l'ILGA avec des groupes de travail pour défendre leurs intérêts pendant quelques mois à l'ONU.15 Voici une liste partielle des conférences annuelles tenues par l'ILGA depuis sa création, couvrant uniquement la période évoquée 1979-1994 :


  • 1st Amsterdam, Hollande, 1979, RAS.
  • 2th Barcelone, Espagne, 1980, premier groupe de travail sur la pédophilie qui devient l'un des sujets de préoccupation de l'ILGA. Au moins trois organisations pédophiles étaient présentes, la DSAP allemande, les Fallen Angels britannique qui soutenaient les inculpés du PIE et le GRED français.16

  • 3th Turin, Italie, 1981, même discours de soutien qu'à Barcelone.
  • 4th Washington, Etats-Unis, 1982, même discours de soutien qu'à Barcelone.
  • 5th Vienne, Autriche, 1983, intégration de la NAMBLA.
  • 6th Helsinki, Finlande, 1984, RAS.
  • 7th Toronto, Canada, 1985, RAS.
  • 8th Copenhague, Danemark, 1986, recommandation adoptée pour la mise en place de groupe de travail relatif à la pédophilie chapeauté par une association pédophile australienne et la NAMBLA avec pour participant : Centre du Christ Libérateur (CCL).
  • 9th Cologne, Allemagne, 1987, groupe de travail sur la pédophilie avec une première session sur la pédophilie le 30 juin 1987, tenue par Casimir Elsen et Joanne Boucette, et une seconde session le 2 juillet 1987, présidée par un membre de la NAMBLA « Ted Bernie ».
  • 10th Oslo, Norvège, 1988, le groupe de travail était intitulé « paedophilia and age of consent » décliné en trois parties. Le 27 juin 1988, première session sous la houlette de Lis Pedersen et Grada Schadee avec des participants comme les pédophiles Leo Adamson et Jim Cooper.17 La seconde session eut lieu deux jours plus tard, la liste des participants fait apparaître des membres du NAMBLA « Bob Wren » et Robert J. Rhodes et des membres du COC. Enfin la dernière session a été organisé le 30 juin.
  • 11th Vienne, Autriche, 1989, le premier groupe était expérimental, aucune prise de note, le second a été animé par Grada Schadee et Martin Burgess le 19 juillet 1989. Il a été suggéré de faire intervenir Theo Sandfort à la prochaine conférence annuelle de l'ILGA, une recommandation adoptée.
  • 12th Stockholm, Suède, 1990, invité Theo Sandfort, trois groupes de travail ont eu lieu mais cette conférence annuelle a surtout été marqué par l'intégration de la Vereniging Martijn au sein de l'ILGA.
  • 13th Acapulco, Mexique, 1991
  • 14th Paris, France, 1992
  • 15th Barcelone, Espagne, 1993
  • 16th New-York, Etats-Unis, 1994, l'année durant laquelle l'ILGA a été expulsé des instances de l'ONU, procédant ainsi à la purge pédophile.


La pression financière américaine, sous la forme d'un chantage auprès de l'ONU, a abouti à l'exclusion définitive de toutes les associations pédophiles ou pro-pédophiles en 1994. L'ILGA retrouva son statut au sein de l'ECOSOC dix sept ans plus tard, au mois de juillet 2011. Aujourd'hui, l'épisode pédophile est tabou, les militants LGBT adoptent une posture négationniste, une simple visite sur leur site officiel est suffisant pour le constater. Toujours est-il que sans une pression extérieure, le mouvement boy-love aurait pu prospérer au sein de l'ILGA. Il a été momentanément neutralisé pour être supplanté par le phénomène transgenre qui préoccupe dorénavant l'ILGA et la communauté LGBT. Quant au comportement des Etats-Unis il n'en finnissait plus d'être ambiguë puisqu'en 2014 le Kinsey Institute soumettait sa candidature à l'ONU pour obtenir un statut consultatif au sein de l'ECOSOC, ce qui lui fut octroyé.18 Finalement il semble que les Etats-Unis et l'ONU ne soit plus opposé à la pédophilie.

Attention le phénomène transgenre est tout aussi pernicieux car nous parlons d'enfants qui auraient la capacité de déterminer qu'ils sont nés dans le mauvais corps. Cela implique que nous considérons qu'un enfant a la maturité nécessaire, âge à fixer par la loi, pour changer de sexe. Cet âge devrait être fixé relativement bas au vu des précédents,19 autour de 10 ans. Un enfant âgé de 10 ans en capacité de changer de genre signifierait qu'un autre enfant du même âge serait capable d'avoir des relations sexuelles. Les pédophiles pourraient s'engouffrer dans cette brèche. L'un des engagements de l'ILGA était de ne plus promouvoir la pédophilie et de la condamner. Or la revendication principale du phénomène boy-love est basée sur la suppression/modification de l'âge de la majorité sexuelle. Cette organisation devrait veiller à ce que tous les homosexuels et toutes les lesbiennes de la planète puissent vivre tranquillement leur intimité, leur sexualité l'homosexualité, plutôt que de s'éparpiller dans des revendications qui jettent ombrage sur la crédibilité et même la viabilité du mouvement LGBT.

Il apparaît que la révolution sexuelle et les mouvements qui ont surfé sur cette vague ont toujours cherché à rabaisser l'Homme à sa nature primaire, physique et animale. Il a toujours été question d'un Homme sexuel mais pas d'un Homme bâtisseur ou créateur, ce qui est réducteur au possible. C'est comme prétendre qu'une main n'aurait qu'une utilité, celle de la pratique de l'onanisme or la fonction initiale d'un main est celle d'un outil nous permettant d'entrer en contact avec l'extérieur, de nous défendre, de concevoir ou encore de détruire. Réduire l'être humain à sa simple sexualité est la politique de la communauté LGBT, il faut donc leur rappeler que la sexualité chez l'Homme est une fonction parmi tant d'autres. Celle nous permettant de nous reproduire. Cette fonction peut engendrer du plaisir pour certaines personnes et pour d'autres une relative indifférence alors comment pouvons-nous accepté d'être stigmatisé comme cela ? Ce principe est aussi usité par la communauté LGBT et leurs soutiens pour valider leurs comportements quand ils font référence à des pratiques ou des rites dont les origines sont lointaines et sans relation avec notre réalité et notre société actuelle. Preuve encore que le mouvement LGBT frise la psychose de par son incapacité à accepter la réalité qui nous entoure, il leur faut donc aller chercher l'inspiration ailleurs pour transposer leur fantasme. Il est facile de trouver des points communs entre hier et aujourd'hui tout comme il serait aisé de dégoter autant de différences. La vraie question restera toujours la même, où faut-il fixer les limites pour tendre vers un relatif équilibre entre chaque individu ?

Wikipedia francophone n'apporte aucun éclairage sur cette controverse contrairement à la version anglophone. Le sujet semble clairement tabou en France et par conséquent le négationnisme est de mise.

L'ILGA c'est 15 ans de pro-pédophilie avant leur opposition sans équivoque sous le regard vigilant des politiques américains et leur expulsion de l'ONU. Cette phrase pourrait faire un slogan, l'essayez c'est l'adopter, mais elle engendrera certainement le sobriquet préféré des ignorants, des négationnistes : homophobe. Pourtant il s'agit d'un fait incontestable. C'est une autre preuve que ce monde est profondément souffrant, à travers son incapacité à se voir tel qu'il est.


Frank D.


1Entre 1980 et 1986 les lesbiennes avaient constitué en parallèle l'International Lesbian Information Service (ILIS), indépendante de l'IGA.

2PAN magazine, numéro 5, page 5, mai 1980.

3Le 26 janvier 1994 le sénat américain adoptait unanimement une mesure (99-0) visant à bloquer la contribution financière américaine destinée à l'ONU tant que l'ILGA n'aura pas rompu ses liens avec les associations soutenant ou faisant la promotion de la pédophilie.

4Le Boston/Boise Committee a réussi la prouesse d'obtenir la libération de 23 inculpés sur 24, le bouc-émissaire Richard Peluso a lui été condamné à 25 ans de prison. Tom Reeves et John Mitzel membres du B/BC.

5Voir NVSH-LWGP = connexion NAMBLA via Brongersma. Frits Bernard et Gerard Zwerus étaient les éditeurs de la revue NIKS pour le NVSH, nous les retrouvons tous dans le PAN magazine de Frank Torey = connexion Spartacus. Le NVSH avait également d'importantes affinités avec le COC. Une partie de la toile se dévoile ici entre la Hollande, l'Allemagne, les USA et la France. Essayons avec les Villerot, Schérer, Matzneff, Montherlant, Gide, Guyon. Cela nous ramène à Matzneff et son ami Brongersma. Une grande famille, la pédophilie. Manque à l'appel le grand pasteur Doucé, à suivre... Tout ramènera à leur mentor, leur guru, Alfred Kinsey le libérateur.

6CSC Nusletter vol VI. no. 2, page 8, juin 1980.

7Le NVSH a regroupé plusieurs organisations locale pédophile domiciliées aux Pays-Bas.

8NAMBLA intègre l'ILGA en 1983.

9Ces bulletins, magazines, revues, newsletters sont nombreux, outre la Nusletter du CSC, le Magpie du PIE, le NAMBLA Bulletin et le Gayme magazine du NAMBLA, le PAN magazine de Colsfoot Press, de Frank Torey et John Stamford, le Greek Love de J.Z. Eglinton alias Walter Breen, le Acolyte Reader de Frank Torey alias Francis Shelden, l'IPCE newsletter du Vereniging Martin.

10CSC Nusletter vol VI. no. 2, page 8, juin 1980.

11IPCE newsletter NR2-1, page 20, printemps 1990.

12L'affaire James E. Cooper au mois de novembre 1983. Vincent Albrecht (NAMBLA) vice-président de la Bankers Trust à New York, John Stackhouse et Lawrence Plunkett ont également été inculpés.

13L'IPCE a répertorié dans un annuaire de la pédophilie les diverses organisations, le CCL est classé comme une association pédophile. Comme toute organisation pédophile qui se respecte le CRIES diffusait sa propre revue L'Espoir à l'initiative d'un prisonnier belge pédophile Jean-Claude Weber, nous retrouvons encore les mêmes sources d'inspiration Frits Bernard et Edward Brongersma. Les personne impliquées outre Philippe Carpentier sont Michel Felu et Joseph Verbeeck.

14Une autre pièce du puzzle, l'affaire CRIES 1982-1986 dans laquelle Philippe Carpentier a été condamné.

15La dénomination de la pédophilie a d'ailleurs fait débat puisque le terme a été associé au viol d'enfants par l'imagerie collective, il a été décidé de le remplacer progressivement par les termes JOR (Hollande) ou YOUTH (USA) ou encore IGLYO pour l'ILGA.

16PAN magazine, numéro 5, page 5, mai 1980.

The Body Politic June/July issue 1980, pages 25 à 28. Il est à noter la présence d'Antoine Perruchot du Gai Pied. Sa présence n'était pas désintéressée puisque Le Gai Pied avait proposé de constituer un réseau de presse calqué sur l'AFP ou l'UPI sous la forme d'une Agence de Presse Internationale Gay. Vingt et un périodiques et un programme radio, représentant 12 pays différents, s'étaient portés volontaires comme The Body Politic (Canada), pour la France Ilia (pasteur Doucé), Le Gai Pied et Masques.

17Et Isabel Aktypi, AKOK, Grèce.

18ECOSOC/6590-ONG/782, 22 janvier 2014.

19Voir article sur le phénomène transgenre par l'auteur, 1er décembre 2017.

Commentaires

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