John Doe contre Twitter : pédopornographie (CSAM) (AVERTISSEMENT : +18ans )
Au mois de Janvier 2021, en Californie, une mère et son enfant ont intenté une action en justice contre Twitter pour avoir diffusé et volontairement propagé du contenu pédopornographique en dépit de plusieurs signalements. Une information traitée par certains médias américains mais par aucun média français pourtant féru des faits divers américains comme avec l’affaire George Floyd. La plainte contient 79 pages et confirme toutes mes accusations portées contre Twitter depuis 2018. Le PDG de Twitter, Jack Dorsey, est sans doute riche mais il est d'une misère humaine inqualifiable pour laisser sciemment sa création servir à échanger, diffuser et promouvoir toute sorte de pornographie depuis plus d'une décennie. Ma théorie est que l’émergence de Twitter a été conditionné par un appui non négligeable de l'industrie du sexe qui prolifère encore aujourd'hui sur Twitter.
Les faits
La victime à l'origine de cette plainte contre Twitter est âgée de 17 ans. Vers l’âge de 13 ans, cet adolescent a été la proie d'un pédophile ou d'individus baignant dans le trafic de pédopornographie. John Doe s'est laissé piéger, abuser puis harceler sur internet via Snapchat. Plus tard, en 2019, une vidéo de ces abus sexuels ont été diffusés via deux comptes Twitter. John Doe ainsi que sa mère ont fait plusieurs signalements pour obtenir légitimement la suppression de cette vidéo comme le stipule le règlement de l’oiseau bleu. Qu’a fait Twitter ? Rien. Pire, l’une des réponses du support Twitter niait le caractère pédophile de cette vidéo malgré les évidences, à savoir les explications et justificatifs fournis par John Doe ! C'est finalement l'intervention d’un agent fédéral auprès de Twitter qui obtint le retrait de cette vidéo ainsi que la suppression des deux comptes l'ayant diffusé. Aujourd'hui cette mère et son fils cherchent à obtenir des dommages et intérêts ainsi qu’une condamnation de Twitter parmi les 11 violations de la loi américaine répertoriées dans leur plainte. Avant son retrait, ladite vidéo cumula jusqu'à 167.000 vues, 2.223 retweets et 6.640 likes. En conséquence Twitter a tiré un bénéfice financier substantiel en diffusant du contenu pédopornographique comme énoncé dans la plainte.
Comment ces deux profils Twitter ont ils obtenu cette vidéo CSAM ? L’ont-ils échangée, produite ou payée ? Étaient-ils impliqués dans les abus sexuels ayant permis la production de ce contenu illicite ? Ou connaissaient-ils l’agresseur ? Twitter collabore t'il pour fournir toutes les informations nécessaires pour poursuivre ces deux anonymes en justice et les condamner pour diffusion de CSAM ? Non, les avocats de Twitter s’évertuent pour le moment à dédouaner l'entreprise de toute responsabilité et ainsi limiter au maximum l'impact médiatique d'un procès.
Moult sites ont été condamnés ou purement et simplement fermés pour moins que cela car rappelons que Twitter a la prétention d'accueillir des mineurs de 13 ans au milieu des prostituées, des pornographes et des pédophiles. Le célèbre site d'échange de fichiers Megaupload n’a t-il pas été fermé par la justice américaine au simple motif d’une violation de copyright ? Sans compter les condamnations de ceux qui diffusent du streaming illégal. Mais Twitter demeure intouchable car c'est un mastodonte avec 330 millions d'utilisateurs et un homme très riche à sa tête.
Au mois de Mai 2020, je déposais une plainte pour corruption de mineur contre Twitter, aucune suite n'a été donnée, passée aux oubliettes. Aujourd'hui je découvre cette plainte déposée contre Twitter par un mineur dans l’État de Californie, un an après ma première tentative restée infructueuse. Les choses peuvent changer mais il faut un avocat courageux pour oser intenter une action judiciaire en France contre Twitter car nous avons déjà tout le matériel nécessaire pour ruiner la réputation du sombre hypocrite Jack Dorsey et de son alter ego en France Damien Viel.
Pour naviguer sur internet il faut en connaître ses codes afin d’accéder au contenu désiré car tout est ici. Rien n'est caché sauf à considérer un objet sous clé comme caché alors que vous en possédez la clé. Or les clés virtuelles sont des mots ou une chaîne de mots. Sur internet tout est public sauf la messagerie privée, les emails, les applications de partage d'informations et certains sites nécessitant des mots de passe ou des codes d'accès comme les forums. Tout le reste est public et peut se trouver avec un code autrement dit des mots-clés. A titre d'exemple pour trouver la plainte de John Doe via Google, il faut taper certains mots précis sinon c'est chou blanc. Ainsi les termes Doe Twitter ou John Doe Twitter ne fonctionnent pas mais Doe v Twitter (2ème résultat) ou John Doe v Twitter (1er résultat) vous donneront accès au sésame. Un seul caractère peut donc changer l’issue d'une recherche. Le fonctionnement du moteur de recherche intégré à Twitter est identique à celui de Google, de sorte que des mots-clés donnent accès à des contenus clairement prohibés par la loi.
Les éléments de la plainte
Ici vous allez pouvoir consulter en images au moins une vingtaine d’extraits de la plainte de John Doe. J’y ajouterai certaines remarques qui vont sembler évidentes pour l’initié, étonnantes pour le profane mais nécessaires pour le sceptique. Les trois parties associées au plaignant sont les firmes d'avocats Matiasic et Haba, et une ONG américaine, la National Center on Sexual Exploitation (NCSE) luttant contre l'exploitation sexuelle dont celle de la pornographie.
![]() |
L’acronyme CSAM signifie en anglais Child Sexual Abuse Material ou pédopornographie. Le terme CSAM est dorénavant utilisé pour les victimes mineures dont les abus sexuels ont été conservés en images ou en vidéos. En effet la pornographie implique le consentement d'un acteur or cela est impossible pour la pédopornographie (CSAM). Comme je ne cesse de le psalmodier, internet reste une zone de non droit dangereuse pour les mineurs et l’introduction de cette plainte confirme ce truisme. Pour certains youtubeurs et médias français Tiktok est leur obsession numéro un or cette plainte décrit le réseau Twitter comme l’un des relais de distribution les plus prolifiques pour la pédopornographie (CSAM). Ainsi les profits de Jack Dorsey dépassent l'intérêt supérieur de notre société, ici la protection de l'enfance. Le rôle de Twitter n'est pas passif puisqu'il tire bénéfice des contenus CSAM en faisant de la promotion publicitaire. Dans le cas de John Doe, le refus de supprimer ce contenu CSAM démontre au contraire l’intérêt de Twitter à le distribuer pour en tirer bénéfice en espérant que les signalements puissent se tarir.
Le prochain point évoqué dans cette plainte souligne que Twitter héberge des déviants sexuels comme les MAP (minor attracted people) et les pro-pédophiles. J'avais déjà évoqué le cas des MAP et de la promotion de la pédophilie sur Twitter dans de multiples articles sur ce blog. Nous attendons toujours le bannissement sur Twitter de la tour de contrôle pédophile Marthijn Uittenbogaard et d'une vingtaine de ses co-disciples identifiés. S'agit-il de liberté d'expression ou de troubles à l'ordre public incitant à la débauche par des paroles déplaceés sur internet ? Est-ce que Twitter est un forum privé dans lequel il est possible de promouvoir la pédophilie ? Puisque ces individus s’expriment publiquement sur internet, le feraient ils sur la place publique ?
Commentaires
Enregistrer un commentaire